« Je veux libérer les mètres carrés vides de la capitale »

« Je veux libérer les mètres carrés vides de la capitale »

EN KIOSQUE # 18 – ENTRETIEN – Il a lancé le restaurant social Freegan Pony et vit dans un ancien garage du 18e arrondissement : Aladdin Charni, 34 ans, le bon génie du squat. Figure du Paris underground, roi de l’occupation illégale, il convertit les bâtiments inoccupés de la capitale en lieux d’habitation, de restauration ou de fête. Sa manière de montrer que malgré la pression immobilière, il reste à Paris des « bulles de liberté ».

Soixante-Quinze : Squatteur, restaurateur, ambianceur, comment vous définir ?

Aladdin Charni : Je suis tout ça à la fois ! Je participe à de nombreux projets, parfois aux antipodes les uns des autres. Certains me connaissent par la création du Freegan Pony, un restaurant social qui sert des repas réalisés à partir d’invendus. D’autres, pour le Péripate, une fête électro qui commence à 6 heures du matin. Après, oui, je suis un squatteur, c’est mon ADN, j’investis des lieux pour les autres ou pour moi. C’est très large je sais, je dois être un peu schizophrène !

Photographie : © Mathieu Génon

Lire la suite dans Soixante-Quinze # 18 en vente en kiosque à partir du mardi 31 octobre 2017

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Par Philippe Schaller

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