Et c’est Tati pour le show

Et c’est Tati pour le show

EN KIOSQUE #13 – HISTOIRE – En 1948, un Tunisien ouvrait une petite échoppe boulevard de Rochechouart dans le 18e. Au fil des ans, Tati s’est agrandi et a vécu un âge d’or à Barbès, devenant un monument parisien aussi incontournable que la tour Eiffel.

L’histoire de Tati est d’abord celle de Jules Ouaki. Ce juif tunisien naturalisé français qui s’installe à Paris au moment de la Libération. En 1948, après avoir servi dans les Forces françaises libres du général de Gaulle, Ichoua – qui se fait désormais appelé Jules – décide d’acquérir une parcelle de 50 mètres carrés sur un bout de trottoir désert du 18e arrondissement. À cette époque, le quartier Barbès concentre la population immigrée d’Italie, d’Espagne et du Maghreb (…)

Photographie Alain Bonhoure/Roger Viollet

Lire la suite dans Soixante-Quinze n°13, en vente en kiosque.

Vous pouvez aussi lire cet article en intégralité en l’achetant sur Articly.

Pour s’abonner à Soixante-Quinze, ou acheter le numéro qui vous manque, cliquez ici.

Par Margaux Dzuilka

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *