« On est des artistes, pas des décorateurs urbains »

« On est des artistes, pas des décorateurs urbains »

EN KIOSQUE # 9 – Les visages qu’elle dessine sont bariolés et ont deux paires d’yeux. Le sien a une moustache dessinée au crayon. L’excentrique Maeva Martinez, alias Kashink, questionne les codes, les apparences, la société. Le street art girly, très peu pour elle. Peindre sans message, encore moins. Engagée pour l’égalité des droits et le lien social, elle s’implique dans son 20e arrondissement, qu’elle fait vivre par ses couleurs et son esprit positif.

 

Soixante-Quinze :Votre travail est visible un peu partout, mais surtout dans le 20e arrondissement, où vous avez imprimé votre patte. C’est là que vous vivez ?

Kashink : Oui, c’est mon quartier chéri. Rue Saint- Blaise, tout le monde me connaît, je connais tout le monde. Le 20e arrondissement est un village au cœur de Paris, comme il y en a bien d’autres. Les gens cohabitent et ça se passe super bien. C’est un joyeux bordel, et j’adore ça. Quand je rentre chez moi, je me sens dans mon élément. Je bosse avec des acteurs locaux, on développe des projets ensemble, par exemple des fresques murales. Quitte à peindre, autant que ce soit quelque chose que les gens s’approprient et qui illustre la vie que nous construisons ensemble (…)

Photo © Mathieu Génon

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Par Virginie Tauzin

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