« Ma musique n’aurait pas de sens au Stade de France »

« Ma musique n’aurait pas de sens au Stade de France »

EN KIOSQUE # 8 – Ibrahim Maalouf est partout. Après avoir participé le 12 novembre au concert de réouverture du Bataclan, il s’apprête à célébrer, le 14 décembre, ses dix ans de scène à AccorHotels Arena (ex-Bercy). Le trompettiste franco-libanais mélange les genres musicaux, multi- plie les collaborations, passe d’un monde à l’autre. Parmi ses sources d’inspiration : Paris, qu’il quitte souvent mais où il revient toujours.

Soixante-Quinze : Est-ce que Paris vous inspire ?
Ibrahim Maalouf : Je voyage beaucoup. Cette année, j’ai donné 140 concerts dans plus de 28 pays, et il y a des villes extraordinaires. Celles qui me fascinent le plus sont Istanbul et New York. J’y vais très souvent, parce que je les adore. Mais honnêtement, à chaque fois que je reviens à Paris, je me dis « C’est fou, quand même, Paris », c’est au-dessus de tout ça, et de loin. On ne se rend pas compte à quel point on a la chance de vivre à Paris. Je ne dis pas ça parce que je suis un Libanais francophone et que les Libanais vouent souvent un culte à Paris. J’ai grandi en banlieue parisienne, je devrais détester Paris. J’ai des cousins qui ont vécu ici et qui n’aiment pas. Mais parce que j’ai beaucoup voyagé, parce que j’ai vécu ailleurs, je me suis rendu compte
qu’on idéalise les autres villes (…)

Photo : © Mathieu Génon

Lire la suite de l’entretien dans Soixante-Quinze n°8, en vente en kiosque.

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Par Mathilde Azerot

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