Les passagers du Velib’ 49 797

Les passagers du Velib’ 49 797

À quoi ressemble la journée d’un vélo en libre service ? Pour le savoir, on est parti de bon matin sur les chemins parisiens.

8h. Les soleil jette ses premiers rayons sur la rue Charles-Delescluzes, dans le 11e arrondissement. Paris s’éveille et les 48 selles de la station Vélib’ 11-101 attendent leurs premiers usagers. Voici Jonathan, la trentaine, lunettes rondes et bouc à la Léon Trotski. La comparaison s’arrête là. On l’aborde, on discute, il nous explique qu’il bosse pour une boîte de conseil financier aux entreprises. On n’aurait pas deviné. Pourquoi prend-il le Vélib’ ? « C’est écologique, c’est pratique et ça réveille ! » lance- t-il. Il l’utilise chaque matin pour aller prendre le train à la gare de Lyon, puis chaque soir pour rentrer chez lui. Un kilomètre vite avalé, mais « faut pas traîner », précise-t-il : la station de la gare est vite saturée de vélos. Le circuit de l’Est parisien est le plus sollicité de la ville. Jonathan doit se rabattre rue de Charenton, dans le 12e, pour arrimer son Vélib’ à la station 12-101. Il nous laisse pour courir attraper son train.

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Par Pierre Pinceau

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