La psy du Bataclan

La psy du Bataclan

Après les attentats de 2015, Alma Guenifi reçoit depuis des mois des victimes de ces drames. Sa mission : écouter et tenter de réparer. Le terrorisme islamique, elle l’a vécu dans sa chair, lorsque son frère a été assassiné en Algérie en 1994.

Asma Guenifi est entrée en résistance le 6 juin 1994. Le jour où son frère Hichem, ingénieur du son de 21 ans, était assassiné dans la banlieue d’Alger par des membres du Front islamique du salut. Une époque où le terrorisme islamiste frappait encore peu en France et dévastait l’Algérie. « J’étais à l’école supérieur des beaux-arts, en première année et tout a changé. » L’étudiante de 19 ans qui se rêvait peintre a quitté le pays presque du jour au lendemain avec sa famille – son père cinéaste, sa mère militante féministe, son petit frère – pour traverser la Méditerranée, passer à nouveau son bac et se lancer dans des études  de psychologie à Paris V-III. Son diplôme en poche, sa spécialisation était toute trouvée : les victimes de terrorisme.

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Par Philippe Schaller

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